jeudi, 12 mai 2011

Douche froide

Les deux derniers conrôles médicaux révèlent que je ne suis pas complètement à l'abri d'une résurgence du cancer, malgré l'ablation de la prostate.

Il est apparu en effet que le taux de PSA est redevenu depuis peu très légèrement positif.  Tout danger n'est donc pas écarté dans cette lutte contre la maladie.

Une certaine angoisse est donc réapparue. Elle reste présente sans toutefois devenir handicapante. En quelque sorte, je me suis adapté à vivre avec cela !

Seules mes perspectives d'avenir sont mises en quelque sorte "au frigo" et sont susceptibles d'être revues périodiquement.

Les contrôles trimestriels restent plus que jamais nécessaires. A suivre donc... Et puis, l'espoir fait vivre. Alors, espérons !

Sourire

samedi, 09 janvier 2010

Coupez lui la tête !

Immense soulagement.

Le premier contrôle effectué début de cette année s'avère négatif quant à une présence résiduelle du cancer. Je suis donc à l'abri, ou presque. Une résurgence est en effet toujours possible. Je devrai donc me soumettre à un examen trimestriel durant quelques temps.

Avec mon infarctus de 2001, c'est la deuxième fois que je sens le « vent du boulet » !

Par tous les dieux, que c'est bon de vivre !!

Sourire

 

 

12:31 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cancer, prostate, espoir |  Facebook

dimanche, 22 novembre 2009

Cancer, le mot qui tue


Un examen médical devenu banal par sa répétition, un entretien de plus avec l'urologue et ...
il m'annonca doucement que j'étais atteint d'un cancer !


Ce fut un coup de tonnerre dans le ciel bleu du dernier quart d'une vie devenue tranquille, un coup de poing dans le bas ventre. Je parlais à la troisième personne, la première était sous le choc, désorientée. Une tactique de défense fut mise sur pied, des rendez-vous furent pris.


Je sortis de la polyclinique, le sol m'apparaissait instable, je n'avais plus trop chaud, l'air que je respirais me semblait plus épais, la lumière du jour était comme polarisée.
Je devais en parler, à ma femme. Je lui téléphonai et prononcai le "mot". Il devint alors réel, palpable. Il était en moi, il existait vraiment et devenait mon ennemi qu'il fallait extirper, anéantir.


Ce fut fait début de ce mois... j'espère qu'on a eu sa peau.