vendredi, 21 août 2009

La loi des séries

Battlestar-Galactica

Est-ce l'amour de la science-fiction associée au cinéma avec « la Guerre des Mondes » (versions de 1953 et 2005), « Planète Interdite » de 1956, « 2001 l'Odyssée de l'Espace » sorti en 1968, les 6 longs-métrages de 1977 à 2005 de « Star Wars » et pas mal d'autres oubliés, qui a fait qu'en regardant un ou deux épisodes de Battlestar Galactica, une série TV presque inconnue sur nos chaînes classiques, je m'y suis « scotché » si fortement !

J'en suis devenu un fan, à tel point qu'après quelques recherches sur Ebay et Amazon, j'ai acquis les 4 saisons sur DVD, plus deux longs-métrages. Je me délecte en les visionnant tant par la qualité des scénarii, que par le jeu des interprètes qui subliment ce récit épique; il en devient crédible ou presque.

J'ai pourtant boudé pendant très longtemps les séries TV, les considérant comme des enfants pauvres du cinéma.

Mais les choses ont commencé à changer lorsque je me suis accroché (je ne sais comment) à un personnage que je trouve attachant et si ...humain. Je parle de Gregory House (Hugh Laurie), médecin diagnosticien qui me distrait parfaitement de mes petits soucis quotidiens. Là aussi, je me suis fendu d'acheter les DVDs pour ma collection. Je ne peux pas non plus oublier d'évoquer l'attachement que j'éprouve pour un personnage féminin hors du commun, français celui-là : Julie Lescaut, commissaire de choc, interprétée avec autant de naturel, de charme que de panache par Véronique Genest. De temps à autre, je la retrouve sur le petit écran : c'est comme un rendez-vous avec une "vieille" amie !

Incontestablement, le téléfilm semble devenir un concurrent réel de l'industrie cinématographique. Avec des scénaristes de grande qualité, de très bons acteurs (qui viennent pour la plupart du cinéma) et des progrès techniques indéniables et évolutifs sur les supports DVD* et leurs lecteurs, le cinéma classique sera probablement dépassé, à moyen terme. Les salles devraient s'équiper pour le 3 D, au plus vite, avant que notre écran plat géant nous fixe à la maison et que les salles obscures ne le deviennent encore plus par leur fermeture.


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